26 janv. 2014

LES BRAZZERS DE LA COLERE

Christian Bale trime à l’usine pour payer les dettes de jeu de son bro Casey Affleck, ex-militaire brisé par l’Irak, street fighter à ses heures perdues. Un soir, alors qu’il a tisé du pur malt, Christian trace sur une route de campagne, percute une caisse et envoie père, mère et enfant dans le pare-brise. « Putain les jantes de ma Batmobile, enculé ! » s'écrit-il. Sois pas dég Batman, sors le constat !
Pour homicide involontaire, Christian passe par la case prison. Comme Justin Bieber.
GILET PARE BALE
Pendant que Christian fait ses séries de pompe en cellule, sa meuf pompe son nouveau keum Forest Whitaker. Quelques années plus tard, Christian sort de zonz, re-trime à l’usine pour re-payer les dettes du fréro qu’il essaye de mettre dans le droit chemin. Sauf que le reuf s’en bat la race de l’usine, du SMIC et des syndicats, il est en mode thug life, génération Y, Marshall Mathers LP3 keskiyaaa. « J’veux street bolosser des fdp dans l’arène, j’veux du bif, De rouille et d’os rpz, j’veux ken des handicapées t'entends ! » Sauf que quand t’as moins la carrure de The Rock que de Sliimy, ça finit rarement en happy end…
J’te dévoile pas plus de l’intrigue, j’te laisse te prendre en pleine face ce cumshot de cinéma vérité balancé par un réal couillu dans la pure lignée des Fighter et The wrestler. En mieux. Les brazzers de la colère, c’est Hollywood qui pointe au Pôle emploi, c’est l’actor studio qui en chie dans son bootcut.
KFC : LE BRAZZER DE LA COLÈRE
Pas besoin de champ de coton ni de coups de fouet sur des moitiés d’singe pour tenir l’american drama de ce début 2k14. Ça a beau être un film sur des prolos de chômeurs et d’ouvriers, ça suinte pas l’assistanat. Un film de mac made in USA.
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NOTE : 4 / 5
Je donne une note de 4 places de cinéma au tarif demandeur d’emploi sur 5 à Les brasiers de la colère.

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Fous au moins un pseudo, les anonymes ça nous pète les yeukous.