1 juil. 2013

UN MAX DE CINE, UN MINIMUM DE KALITAY

Yo les potos, je fais mon comeback, j’étais tipar dans un Tour de France de la teup : à chaque étape sa fangirl délurée. Un asbafdating constitué de deux moments forts : une séance de ciné et un anal worship. Rarement en même temps. Le peu de fois où ça s’est produit simultanément,  j’arborais fièrement le lendemain le tee ASBAF jaune. Récit de ma grande boucle, ma boucle préférée allant bien sûr du nombril au sphincter.
Étape 1 : Elisa – Room 237 de Rodney Ascher
L’érudite de la bande, une khâgneuse de la pire espèce, une cinéphile. « Han mais t’as jamais vu Shining de MÔSSIEUR Stanley Kubrick ? » Déjà tu te calmes, le seul monsieur que je connaisse s’appelle Christian Clavier. Et bien sûr j’ai vu Shining, le film de pink avec des faux raccords gros comme mon zob : des chaises qui disparaissent d’un plan à l’autre, l’ombre de l’hélico qui réalise un traveling… On apprend dans Room 237 que c’est volontaire. « Pour brouiller les pistes. » Les pistes de quoi ? T’es cinéaste ou coureur d’orientation, gros triso ?
On apprend aussi que le film pullule de messages cachés : Shining serait à la fois un film sur le génocide amérindien (Kubrick a disposé en arrière plan des boites de levure chimique de la marque Calumet > calumet de la paix > Indiens, fais aller tes neurones fdp), sur la Shoah (Jack Nicholson écrit dans le film sur une machine à écrire de marque allemande, mouais, beau gosse moi j’dis), un aveu à propos de l’alunissage de Neil Armstrong (réalisé en studio par Stanley himself sous l’égide de la NASA, même s’il m’est avis que c’est Michael Bay qui a piloté le truc). D’autres trucs sont à découvrir dans le docu : si t’es d’humeur à te laisser persuader que Shining est autant une œuvre de maître que le dernier Christian Keyboard, azy, sinon mate On ne choisit pas sa famille, j’ai plein de théories là d’ssus.
Étape 2 : Clé – THE CALL de Brad Anderson
Clé, elle commente nos posts avec amour, je lui ai rendu la pareille dans ses entrailles. Je lui ai financé sa place à hauteur des centimètres qu’elle a su avaler, autant te dire que je lui ai payé le plein tarif, même le supplément 3D pourtant inutile pour The call, 14€ pour la miss, une gorge comme une allée de maison.
La calle défonce : une ado kidnappée confond le coffre de son ravisseur avec une cabine téléphonique. En ligne directe avec le 911, elle papote avec Halle Berry (23 ans à l’écran, le double sur wikipedia) pendant que son agresseur cherche un coin tranquille pour lui péter les rotules puis le tdb. Gros suspens de GSM pendant 1h20 niqué sur la fin par la sacro-sainte loi cainri du Talion.
Étape 3 : Pauline G – BROKEN CITY de Allen Hughes
Mark Whalberg, c’est comme le petit caïd que t’avais au collège : chaque semaine il était dans le bureau du CPE, jamais pour la même connerie. Avec Marky Mark, c’est chaque fois le même film, jamais la même histoire. Pauline, je l’ai torchée comme j’ai maté Broken city : sans déplaisir, avec l’appli L’équipe à porter de main.
Étape 4 : Mélanie – INFILTRE de Ric Roman Waugh
Pour sortir son fils de taule, The Rock, le crâne lisse comme mes burnes, infiltre un réseau de trafiquants de drogue. Le but : balancer des blazes et des flag’ pour éviter que l’trou d’balle du fiston finisse en charpie dans la pire zonz des States. Infiltré est moins un action movie qu’une pédalerie, heureusement maté à côté de deux chromosomes X…. Quoique… t’avais les épaules quand même bien carrées Mélanie.
Cette grande boucle de la baise et du ciné n’avait que trop duré, il me fallait rentrer au bercail. Pour te faire l’amour à toi, lecteur, avec mes mots et du lol.

Les 4 commentaires idiots

  1. Je me suis tapé Clé et Mélanie. L'une des deux était un mauvais coup! J'ai même failli m'endormir dessus.

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  2. "avec des faux-raccords gros comme mon zob" : bon ça va ça devait être des micro-faux-raccords.

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  3. Putain tu m'as associée à un film sur lequel j'aurais pas mis une piécette !
    Du coup va falloir que je le vois (je devais avoir de la semence plein les yeux quand on l'a maté ensemble)

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  4. @ Clé : Tu me diras si tu as autant aimé le film que le tarif que je t'ai mis.

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Fous au moins un pseudo, les anonymes ça nous pète les yeukous.